Application métier sur mesure

Développement d’application métier sur mesure

La plupart des projets d’application métier commencent de la même façon : un fichier Excel. Créé par quelqu’un qui a quitté l’entreprise, partagé sur un disque réseau, ouvert par trois personnes en même temps, avec des formules que plus personne n’ose modifier. Il fonctionne encore, mais il coûte cher en temps et en erreurs.

Je développe l’outil qui le remplace — quand c’est justifié. Je vous le dis aussi quand ça ne l’est pas.

Les signes qu’un tableur a atteint sa limite

  • Plusieurs versions du même fichier circulent et se contredisent.
  • Une seule personne sait comment il fonctionne vraiment.
  • On y saisit deux fois la même information, ou on la recopie depuis un autre outil.
  • Il faudrait pouvoir y accéder à distance, ou depuis un téléphone.
  • On ne sait pas qui a modifié quoi, ni quand.
  • Des données personnelles y figurent, sans contrôle d’accès.

Trois de ces points réunis suffisent généralement à rentabiliser un développement.

Sur mesure ou logiciel du marché ?

C’est la première question du cadrage, et la réponse honnête est souvent « logiciel du marché ». Un CRM, un ERP comme Dolibarr ou Odoo, un outil de gestion de projet couvrent déjà beaucoup de besoins, pour un coût sans commune mesure.

Le sur-mesure se justifie quand votre processus est réellement spécifique — c’est souvent là que se trouve votre avantage concurrentiel — ou quand aucune solution n’accepte de s’y plier sans contorsions coûteuses. Dans ce cas seulement, on développe.

Ce que je développe

  • Outils internes — suivi d’affaires, planning, gestion d’interventions, suivi de production, saisie terrain.
  • Extranets clients — espace où vos clients consultent leurs documents, suivent l’avancement, déposent des pièces.
  • Tableaux de bord — agrégation de données venant de plusieurs outils, avec les indicateurs que vous regardez vraiment.
  • Automatisations — relances, génération de documents, imports et exports récurrents.
  • Interconnexions — faire dialoguer des applications qui ne se parlent pas, via leurs API.

Techniquement : PHP et MySQL, API REST, et selon les cas une surcouche de votre CMS existant plutôt qu’une application indépendante — c’est souvent plus simple à maintenir et moins cher.

Comment se déroule un projet

  1. Observation — on regarde comment vous travaillez aujourd’hui, avec les personnes qui le font. Pas un cahier des charges théorique.
  2. Cadrage — on écrit ce que l’outil doit faire, et surtout ce qu’il ne fera pas dans un premier temps.
  3. Première version utilisable — un périmètre restreint mais réellement exploitable, mis entre les mains des utilisateurs.
  4. Ajustements — c’est à l’usage que les vrais besoins apparaissent. Cette étape n’est pas un imprévu, elle est prévue.
  5. Mise en production, reprise des données et formation — y compris l’import de l’historique du tableur.
  6. Maintenance — corrections, évolutions, sauvegardes, mises à jour de sécurité.

La dernière étape n’est pas optionnelle. Une application métier sans maintenance devient en trois ans le nouveau fichier Excel que personne n’ose toucher.

Combien coûte une application métier

Les agences positionnées sur ce marché annoncent généralement entre 100 et 200 € de l’heure et acceptent rarement les budgets inférieurs à quinze mille euros. Mon tarif publié est de 600 € par jour (voir les tarifs), au forfait après cadrage, et les projets modestes m’intéressent.

Un premier périmètre volontairement restreint permet de valider l’usage avant d’engager davantage. C’est aussi la meilleure protection contre le projet qui dérive.

Un tableur qui a dépassé ses limites ?

Montrez-le moi, c’est le plus rapide. Décrivez votre besoin ou planifiez un appel de 20 minutes.

Questions fréquentes

Peut-on partir de notre fichier Excel existant ?

C’est le meilleur point de départ. Un tableur en service dit exactement quelles données comptent, quelles règles s’appliquent et quels cas particuliers existent — des choses qu’un cahier des charges oublie presque toujours. L’historique se reprend également par import.

Combien de temps avant d’avoir quelque chose d’utilisable ?

Sur un périmètre restreint, quelques semaines. L’objectif n’est pas de livrer l’outil complet d’un coup, mais de mettre vite une première version entre les mains des utilisateurs, parce que c’est ce qui révèle les vrais besoins.

Sommes-nous dépendants de vous ensuite ?

Le code vous appartient et vous est remis, avec sa documentation et ses accès. Je travaille sur des technologies standard — PHP, MySQL — précisément pour qu’un autre prestataire puisse reprendre. Sept ans de durée moyenne par engagement, c’est un choix de mes clients, pas une contrainte contractuelle.

Et si le projet s’avère trop gros pour vous seul ?

Je le dis, et je constitue l’équipe : développeur, designer, selon le besoin. J’ai tenu ce rôle de pilotage comme responsable informatique en agence et comme responsable digital. Cela vaut mieux que de faire durer un projet sous-dimensionné.

Peut-on y intégrer de l’IA ?

Oui, quand c’est utile : classification automatique, extraction depuis des documents, assistance à la saisie. Et via un serveur MCP, votre assistant peut interroger directement l’application. Mais on commence par un outil qui fonctionne — l’IA vient après, pas à la place.

Pour aller plus loin

Cette prestation se combine avec l’hébergement et l’infogérance pour l’exploitation, et avec la maintenance pour la suite. Voir l’ensemble de mes prestations.

Un besoin, une question ?

Compléter simplement le formulaire de demande en ligne pour me faire part de votre besoin ou me poser des questions, je vous répond en moins de 48h.

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